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Dimanche 20 Juillet 2008, Ste Marina
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Samedi 14 Juin 2008 à 08:49

Publié par el zorro dans Cadeaux sur thème de Zorro

 

 

Le concours

http://elzorro.oldiblog.com/

 

 

Plusieurs versions existent de la légende  deZorro.

Ce texte libre retrace la naissance de la

légende de Zorro

La version libre se termine par Zorro qui s'est marié

et qui a un fils.

La Légende de Zorro est immortelle

Et tant qu'il y aura des tirans dans le monde,

Il y aura des justiciers pour faire renaitre Zorro

Et démenteler les complots.fomenter

contre les peuples opprimés...

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El  Amor d'EL  Zorro :Diégo de la Véga

 

 

La vrais légende de Zorro

 

Au début du 19ème siècle, la Californie est encore sous la coupe de la couronne d'Espagne.

A son retour d'Europe, le jeune Don Diego de La Vega découvre un Los Angeles tyrannisé par le Commandant Monastorio et ses hommes.

Il décide alors de devenir Zorro le justicier masqué (le renard, en espagnol) et met ses talents de fin bretteur au service de la justice et du peuple.

Pour ne pas éveiller les soupçons du Commandant Monastorio, il joue le rôle d'un aristocrate oisif et lâche, même au yeux de son père, Don Alejandro, un des notables de la région, très étonné d'abord, puis déçu du changement de caractère de son fils. Il ne comprendra que bien plus tard (une cinquantaine d’épisodes) que son fils est en réalité le justicier masqué.

Aidé par son valet sourd et muet Bernardo, Zorro a le soutien de tout un peuple et même celui des gens qui doivent l'arrêter comme le sergent Garcia ou le caporal Reyes.

Robin des bois californien, Zorro a fait rêver plusieurs générations d'enfants à travers le Monde grâce à cette série qui n'a pourtant duré que deux saisons...

 

En 1850, le seigneur Alejandro de la Véga, espagnol de haute lignée, voit la Californie investie
par le Commandant Monastorio et ses hommes.

Don Alejandro de la Véga se voit démit de ses fonctions de gouverneur sans autre forme de procès. N’étant plus de la première jeunesse, le seigneur Don Alejandro de la Véga n’est plus de taille à luter contre les usurpateurs qui sont, en force et en nombre, plus puissants que lui.

Il décide de faire parvenir en secret une lettre à son fils qui suit ses études en Europe, dans une école renommé où il y apprend le maniement des armes. Tout en perfectionnant son éducation de gentilhomme, le jeune homme, intelligent et de bonne facture, brille dans toutes les matières. Il excelle surtout en escrime.

Bardé de diplômes et Féru dans le maniement de l’épée, il se plait à s’entraîner avec son meilleur ami et c’est pendant un de ces duels amicaux, que le directeur de l’établissement où il séjourne, le fait appeler dans son bureau pour raisons grave se rapportant aux hautes fonctions de son père.

Celui-ci lui remet une lettre où il est question de complots pour empêcher la Californie de se rattacher à l’union, de la nomination d’un nouveau gouverneur, de la dépossession systématiques et par la force des terres et biens des paysans que le cruel commandant Monastorio s’approprie.

Sans plus attendre, Diégo De La Véga inquiet, prend le premier bateau en partance pour la Los Angeles. Arrivé à bon port et de retour auprès de son père, Diégo s’informe des détails de la prise de pouvoir. Conscient de tout ce qui trame, Diégo de la Véga s’arrange pour avoir un entretien avec Le commandant Monastorio qui n’est autre que le Tyran en place. Ils discutent et ils sympathisent en apparence; mais le tortionnaire se méfie encore de ce nouveau venu qui pourrait bien fiche tous ses plans par terre. Il veut en savoir plus sur le jeune homme et en l’honneur de Diégo de la Véga, le commandant organise un dîner dans la résidence que le père de Diégo occupait lors de ses fonctions de gouverneur: Une façon comme une autre de démontrer qu’il est chez lui et qu'il est le chef, mais que néanmoins, il tient Don Alejandro de la Véga et lui même en grande estime: ce qui est faux. Le seigneur Don Alejandro de la Véga et son fils acceptent l’invitation du commandant Monastorio pour ne pas éveiller sa méfiance…

L’or et les terres dérobés à la population sert les propres intérêts du dictateur qui manœuvre pour se faire accepter des riches bourgeois et de la noblesse du pays à qui il n’impose aucune contrainte financière, sachant très bien qu’il n’est là que provisoirement et qu’il n’aurait pas le dessus avec eux puisque trop haut placés et connus.

Plutôt que de les faire discrètement assassiner afin de récupérer leurs biens, il préfère de loin s’en faire des relations pas trop regardantes sur sa façon de gouverner le peuple du moment qu’ils les laisse tranquille…

Dans les soirées qu’il organise pour asseoir sa popularité, ce ne sont que fêtes et bombance. Dans les salons les discutions, les trahisons, les médisances vont bon train et ce n’est pas sans répercutions.

Le fait d’opprimer le peuple en l’écrasants d’impôts, pousse à la révolte contre le nouvel ordre établit. Les paysans, qui se retrouvent à ne plus pouvoir assumer leur propre subsistance, organisent une mutinerie contre le tyran. Ils multiplient les attaques, les embuscades pour récupérer leurs terres et le reste d’or prit aux riches qu’ils redistribuent, à parts égales, aux familles ayant été dépossédées de leurs biens. Cela finit par faire grand bruit dans la haute société Californienne et la traînée de poudre va jusqu’au Commandant.

Les paysans ne sont pas assez armés ni assez entraînés pour faire capituler un homme aussi dangereux et aussi bien défendu que ce Monastorio investit du pouvoir suprême sur la population en cas de rébellion. Suite aux multiples embuscades organisées pas le peuple en colère, des exécutions sommaires ordonnées par le cruel Commandant sont à l’ordre du jour pour arriver neutraliser les révoltés. Les pendaisons et autres exécutions se succèdent à intervalles réguliers. L’estrade montée en permanence au centre de la place pour dissuader les révoltes et faire peur à ceux qui les fomentent…

Ayant comprit le jeu de l’adversaire, Diégo met au point un stratagème et s’ingénie à jouer les parfaits idiots qui ne s’intéressent qu’à la mode et aux femmes. Il pousse même la parade jusqu’à tromper son père et ses proches afin de les protéger d’un éventuel danger s’il venait à être démasqué. Si Diégo mettait son projet de faire tomber Monastorio à exécution, Il valait mieux être prudent. Diégo va même jusqu’à donner le change aux militaires chargés de la défense rapprochée commandant en poste en s’en faisant des amis: il les invite à la taverne du village pour boire quelques godets de bon vin et se raconter de hauts faits de guerre. Il les écoute se vanter avec fierté et, l’air de rien, il les amène à parler bien plus qu’ils ne le devraient. Diégo pousse le jeux jusqu’à les persuader vraiment qu’il n’entend rien au armes et encore moins aux stratégies militaire; mais qu'il aime bien leurs histoires. Les militaires se sentent flattés. Par pure plaisanterie et pour avoir le plaisir de voir Diégo de la Véga se dérober à leur invitation, ils lui proposent de se joindre à eux et de s’enrôler; mais Diégo décline l’offre avec diplomatie, précisant qu’il préfère s’amuser à faire la cour aux demoiselles, plutôt qu’aller sur les champs de bataille se faire blesser ou se faire occire. Il joue si bien son rôle que bientôt plus personne ne fais attention à ses oreilles qui traînent un peu partout, toujours au bon endroit et bon moment quand il a besoin de savoir ce qui se prépare en secret...

De son côté, Monastorio ne voyant, dans le fils du seigneur Don Alejandro de la Véga qu’un poltron, un fantoche et non un adversaire à combattre, a finit par se persuader que ce Diégo De La Véga ne s’intéresse aucunement aux affaires du pays. D’après le comportement du jeune homme qu’il étudie depuis un certain temps, il est Sûr de son fait et d’avoir les bonnes cartes en mains. Monastorio n’hésite pas à l’inviter souvent chez lui. A part les parties d’échecs, les discutions oiseuses qu’ils entretient avec Diégo de la Véga, Monastorio constate qu’il n’a rien à redouter de ce don juan, pas plus qu’il n’a à redouter de son vieux père. Il ne sent donc pas ses affaires en danger. Il est même très satisfait d’avoir trouvé cette idée de se faire un ami de Diégo, plutôt qu’un ennemi. C’était le but à atteindre et il pense que c’est déjà chose faite de plus, ce lâche blanc bec répète suffisamment et à qui veut l’entendre qu’il n’entend rien aux armes de peur d’être enrôlé. Le jeune Diégo entre en transe dès qu'il voit le sang couler. Il a horreur de la chasse et encore moins de la chasse à l’homme! Combien de fois l’à t’il entendu assurer que le métier de soldat n'était pas pour lui!

- Qu’elle poltron! Se dit Monastorio. Qu’elle honte pour le nom des de la vega!…

Lors de sa prise de pouvoir, il aurait aimé éliminer Don Alejandro! Mais

il connaissait et côtoie beaucoup trop de hauts dignitaires, ce qui pourrait bien lui être fatale s’ils apprenaient en haut lieu ses projets d’enrichissement personnel. Il valait mieux pour lui, qu’il entretienne de bons rapports avec Diégo de la Véga et s’il savait manoeuvrer, il n’aurait rien à craindre de lui. S’il sait s’y prendre, il pourra gouverner les peuple comme bon lui semblera sans que quiconque alerte les dirigeants dont il dépend…

Diégo, en l’honneur du commandant Monastorio, est invité à toutes les fêtes se retrouvant de ce fait, souvent aux premières loges pour glaner ici et là des informations et des renseignements de première importance. Jouant admirablement son rôle, gentleman à l’éducation parfaite de gentilhomme, jouant son rôle à la perfection, Diégo ne s’intéresse qu’au sexe faible. Beau parleur et bel homme, il est la coqueluche de ces dames. Il courtise surtout ces demoiselles qui tombent en pamoison devant lui dès qu’il leurs fait un compliment.

Ce qu'il n'avait pas prévue, c'est de tomber amoureux d'une jolie sénorita, Jeune fille belle et bien née qui, au début ne se laisse pas approcher facilement par ce « prétentieux » dont elle n’a que très peu entendu parler. Elle fait mine de l’ignorer lorsqu’il lui adresse un salut très respectueux. Ce n’est pas du goût de Diégo, ce qui le met au défi de forcer les défenses de la jouvencelle. La belle pouliche récalcitrante lui résiste et lui montre qu'elle est très douée dans la répartie et à l’épée pour se défendre contre tous ceux qui en veulent à sa vertu. Diégo ne peut admettre qu'elle lui résiste. Sans dévoiler ce qu’il en est réellement de ses intentions, il accepte de se mesurer à l'épée avec la belle qui, pour une femme, se défend très bien. Elle réussi même de superbes coups d’esquive, ce qui surprend véritablement Diégo. Comme il a plus d’un tour dans son sac, Il a, bien sûr, le dessus sur elle et conclut le duel. Le sang espagnol de la jeune femme boue dans sas veine. Fière, elle est furieuse d’avoir perdu la face. Elle n’est pas satisfaite. Dans un sursaut de rage, elle contre attaque.

Don Diégo accuse le coup et de la pointe de son épée, il dénude la jolie demoiselle qui n’a plus que ses mains pour cacher sa nudité juvénile. Diégo est comblé: elle est joliment faite la sénorita! Sans s’être gêner pour l’admirer, Diégo disparaît dans un éclat de rire… Il ne veut pas se l’avouer; mais la jeune femme lui a fait un très grand effet. Il ne faut pas qu’il soit distrait par autre chose que la mission qu’il s’est fixé l’amour ne doit pas rentrer en ligne de compte. Il faut qu’il est sa tête à lui s’il veut réussir là où les autres ont échoués!…

Diégo est passé maître dans l’art de la substitution de documents compromettants. Ceux-ci se retrouvent à passer dans ses mains à un moment ou à un autre sans que Monastorio ne s’en aperçoive.

Pendant les festivités, tel un félin, Diégo se faufile dans les couloirs de l’hacienda qu’occupait son père en tant que gouverneur et se cache de pièce en pièce pour arriver à surprendre des bribes de conversations sensées être secrètes entre les différents conspirateurs dont Monastorio est le chef. Ces discutions avaient toujours lieu dans son bureau et personne d’autre que lui n’avait le droit d’y pénétrer.

Les grandes cheminées de la demeure véhiculaient très bien le son des voix. Pour Diégo qui connaissait la propriété comme sa poche, s’était un jeu d’enfant d’écouter tout ce qui se disait. Il était ainsi, au fait de tout ce qui se tramait derrière son dos…

Croyant à la trahison de son fils vis-à-vis de son pays et de lui-même, Don Alejandro de la Véga se désole. Il essai bien de ramener Diégo à la raison; mais c’est peine perdu. Diégo continue à jouer son rôle à la perfection et malgré la peine qu’il cause à son père, il se réjouit de voir son plan si bien fonctionner. Tout se met en place et c’est ce qu’il veut. Ayant rassemblé tous les éléments pour mener à bien ce qu’il a mit au point, sans plus attendre, Diégo décide de passer à l’action chaque fois que ce sera nécessaire afin de déjouer et réduire à néant les manigances de son ennemi: Avec tout ce qu’il a découvert, il se sent fin prêt pour agir en secret et tromper n’importe qui sur ses véritables intentions…

Une fois de plus, sans rien dévoiler à son père qui d’ailleurs, a perdu espoir de voir son fils l’aider à débarrasser le pays de ce Monastorio de malheur, Diégo met son fidèle écuyer au courant de son projet. Il a confiance en lui: Bernardo est muet et sourd de naissance et il est très dévoué à Diégo. Il veut aider son maître et ami, il se sent tout à fait capable de l’épauler dans sa tâche de justicier.

L’hacienda familiale possède, de par son architecture, de nombreux passages secrets qui conduisent à une grotte dont l’entrée est dissimulée et bien à l’abri des regards. Celle-ci ne sert plus depuis longtemps; mais tous deux en connaissent l’existence. Cette grotte débouche dans la campagne, assez loin de la ville. C’est tout ce dont Diégo a besoin pour en faire son fief. Ce sera le lieu où il changera d’apparence pour le départ de chaque mission. Bernardo écoute les ordres de Diégo qui lui explique ce qu’il aura à faire. Son cheval Tornado, devra toujours être prêt de façons à ce que Diégo puisse le monter à n’importe quel moment. Dès qu’il lui en donnera l’ordre, il devra harnacher Tornado et le tenir prêt. Sur son costume de justicier, aucun signe distinctif ne devra apparaître. Sur le Son alezan non plus. Don Diégo a prévu de s’habiller de noir: pantalons noir, Chemise noire, bottes de cuir noires, longue et ample cape noire, chapeau, masque et gants noirs. Tornado, noir également, ne devra être harnaché que de noir et ne porter aucune armoiries sur la scelle ni sur les éperons, pouvant indiquer aux autorités en place qu’il est autre que le fils de Don Alejandro de la véga. Le plus souvent, Il fera en sorte de ne sortir qu’à la tombée du jour ou à la nuit tombée. Ceci pour conserver l’avantage de l’effet de surprise sur ces adversaires. Il devra être partout où on ne l’attend pas. Il devra faire en sorte d’être présent sur tous les fronts, de façon à dérouter le commandant et les soldats détachés à sa protection. On ne devra jamais savoir qui il est, Le mystère devra être total sur l’identité de ce cavalier inconnu qui apparaît et disparaît sous leurs yeux sans jamais que l’on ne découvre celui qui se cache derrière ce masque noir qui rend la justice et défend les opprimés. Bernardo devra être la réplique exacte de Diégo de façon à faire illusion et détourner l’attention des soldats lorsque Diégo sera en difficulté. Une fois les avoir entraîné sur une mauvaise piste, Bernardo devra, par une manœuvre habile et bien rôdée, retrouver la grotte pour ne plus en sortir jusqu’au retour de son maître.

- Deux Diégo? Fît comprendre Bernardo par signes à son ami. Diégo répondit:

- Pour venir à bout de ces pilleurs qui assassinent le peuple et ruinent le pays, ce n’est pas de trop! Je ne ménagerai pas mes efforts: Je suis né ici. Je serai seul à me battre! Tu seras mon ombre. Affronter le dangers ne me fait pas peur contrairement à ce que je leurs ai fais croire. C’est à moi et à personne d’autre de défendre Los Angeles contre les envahisseurs! La Californie sera le 31ème état de l’union ou je ne m’appelle plus Diégo de la Véga! Il me faut trouver un nom. Que pense-tu de Zorro?

Bernardo lui fait signe de la tête que le nom était bien trouvé parce que son maître était rusé comme un renard. Décidément, ce nom lui plaisait!

- C’est dit! Fit Diégo. Désormais, C’est Zorro qui va libérer le pays de l’usurpateur! Mon honneur et mon nom sont en jeux! Je n’aurais de cesse que mon père ne retrouve sa place de gouverneur! Je me dois de rétablir l’ordre et la prospérité dans cette Californie que j’aime et qui, avant l’arrivée de ce Monastorio et de ces comparses de malheur, était prospère…

Ce fût ainsi que naquit la légende de Zorro qui, la nuit devenait le fameux justicier au masque noir que personne ne pouvait reconnaître et qui, le jour, sous son véritable nom, jouait au précieux dans les salons où se retrouvaient tous ces aristocrates hypocrites et bedonnants, et où les complots se jouaient et se déjouaient à l’infini...

 

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La légende de Zorro.

Zorro se marie et à un fils...


Un cavalier qui surgit du fond de la nuit

File sur sa monture au galop

Son nom, il le signe à la pointe de l'épée

D'un "Z" qui veut dire Zorro.

Zorro, renard rusé qui fait sa loi.

Zorro, Tu es vainqueur à chaque fois.

Zorro-Zorro-Zorro-Zorro...

 

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Cadeau de chtit poisson

Dimanche 11 Mai 2008 à 19:40

Publié par el zorro dans Cadeaux sur thème de Zorro

 

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